Yoyo

Le bateau dans son contexte historique :

Le Monotype national est un dériveur conçu spécialement pour les épreuves de voile en solitaire des Jeux olympiques de Paris de 1924, disputées sur le plan d’eau du Cercle de la voile de Paris, à Meulan, sur la Seine.

Les compétitions de voile sont courues en rade du Havre pour les quillards de Jauge internationale 6 et 8 m JI et sur le plan d’eau du Cercle de voile de Paris, à Meulan pour le dériveur monotype en solitaire. Le choix des classes est fait à Lausanne lors du congrès international olympique qui arrête le 7 décembre 1921 que le choix du monotype serait laissé à la nation organisatrice des Jeux .

L’Union des sociétés nautiques françaises (USNF), à la date du 1er janvier 1922 fixée par l’IYRU choisit le Monotype national français de Gaston Grenier, spécialement conçu dans l’optique des Jeux de 1924. On souhaite un bateau qui mette en valeur les qualités du barreur, dont la voilure comprendrait un foc d’avant et un spinnaker, et adapté à un plan d’eau à faibles brises.

La stabilité de route de la carène est assurée par une fausse quille se prolongeant jusqu’au tableau arrière.

26 engagés et 17 participants de 17 nations se disputent les médailles :
• Or : L. Huybrechts, Belgique
• Argent : H. Robert, Norvège
• Bronze : H. E. Dittmar, Finlande

Yoyo a été mis à l’eau en 1924 et baptisé du sobriquet de secrétaire du Club nautique d’ Aix les Bains de l’époque, devenu par la suite président, Louis Vellard. Il aurait été construit par Combet Frères au Bourget du Lac. Il était gréé à l’ origine en houari, puis par la suite, transformé en marconi.

La restauration :

Encore un voilier historique, rare survivant d’une époque révolue. La restauration sera lourde, quoique concernant un voilier de faible dimension.

Le bateau est visible dans notre lieu de stockage, à la Trinité sur mer – Carnac.

L’exploitant :

Il s’agit de Denis Jaeglé qui va entreprendre cette restauration

L’activité : aucune.

 

 

 

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